Post-Sentience

Kass’ brain dump

Manipulation algorithmique  

Les algorithmes des réseaux sociaux impactent nos cerveaux : ils nous rendent accros au divertissement, au choc et au court terme, nous désarment face aux mécanismes de la surconsommation et nous conditionnent à tirer des fruits du capitalisme toute notre satisfaction en tant qu’être humain.

A ce titre, ils ne répondent même plus aux trois lois de la robotique qu’Isaac Asimov a énoncé en 1942 : 

  1. Un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger.​
  2. Un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres entrent en contradiction avec la première loi.​
  3. Un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n’entre pas en contradiction avec la première ou la deuxième loi.

PREMIERE LOI : Un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger.​

Les lois d’Asimov ont marqué la culture autour de la technologie car elles sont des principes imposés aux robots type IA qui aurait une conscience indépendante et besoin de garde fou sur les effets produits aux humains ; (disclaimer: je prends les trois lois comme jalon de mon article associée à des analyses à ma sauce hors contexte de son oeuvre originale que je n’ai pas lue)

la première loi d’Asimov est simple et implique la programmation d’un p rincipes moral fondamental de protection de notre espèce dans un robot , pas de distinction de classe, de couleur de peau, de beauté, de nationalité, juste le fait d’être humain nous unis et devrait être un facteur de protection face à la robotique. Assez universaliste comme loi, qu’en est-il de l’algorithmique ?

L’algorithmique c’est une science simple qui XXX

dans le cadre des réseaux sociaux elle a été introduite sur internet pour XXXX

donc en gros pour la publicité ; 

Selon nos recherches, nos localisations, nos XXXX on nous target des publicités qui devraient nous plaire, innocent non ?

Dans un première temps, non pcq problème de privacy énormes que des entreprises privées complilent des dossiers sur nous + dérives autoritaires très simple (mais on en parle à la loi 2)

Mais pour aller plus loin, est-ce que pour acheter quelque chose, le meilleur état d’esprit , celui que les entreprises espèrent que vous ayez c’est une vision long terme objective de votre vie, vos envies, vos valeurs, une certitude et une capacité d’analyse de vos besoins , une contrôle de nos envies ?

Non c’est tout l’inverse, pour que le capitalisme du plastique prospère il faut être dans l’état d’esprit le plus fragile possible, un état de confiance aveugle enfantin e

Il faut croire aux marketing 

il faut être assez receptif à la dopamine court terme, voir que ça?

quoi de mieux pour permettre aux etres humaisn d’etre de bons consomatteurs de ne plus avoir de delayed gratification ?

de littéralement se bruler le cerveau et les yeux, torde leur vision de l’etérieur, des autres et d’eux memes afin de leur vendre la solution ?

le business model est top!

vendre quelque chose, c’est avoir un intérêt personnel contraire à celui de l’acheteur. les bons vendeurs créées des besoins chez leur client, j’argumente que c’est une position de prédateur que seul un certain type de personne arrive à mener dnas la vraie vie et dormir la nuit, les gens qui cloisonnent leurs affections et les gens qu’ils ne considèrent pas. selon moi on doit traiter tout le monde de la meme manière qu’on voudrait être traité si on était à leur place.

Doutez du marchand comme du rat malade.

Acheter n’est pas une source de plaisir 

Parce que c’est très dur d’amener les gens à la réflexion sans leur faire peur, si être manipulé à chaque fois que vous consommer du contenu sur votre téléphone vous est parfaitement égal, si vivre dans un monde dont l’équilibre des démocraties est dans les mains d’entreprises, si la confusion de publicité, propagande, fait, opinion, vérité, mensonge ne vous inquiète pas. (ex/stat/études

Après , faire peur c’est bien mais les gens n’aiment pas réfléchir à des sujets dont ils se sentent dépossédés: 

  • qu’ils ne maîtrisent pas, et qui revient uniquement à des experts
  • qu’ils ne peuvent pas changer, et qui est hors de leur contrôle
  • qui est complexe ou flou, et dont les informations sont difficiles à obtenir
  • qui est perçu comme positif et dont les aspects négatifs sont considérés comme négligeables. 

c’est pour ça que je suis là. j’argumente qu’en l’occurrence le débat n’est pas hors de portée et il est vital.

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